My Tailor is Reach

Vous avez remarqué comment les supports se valorisent sur le marché digital ? non. En fait, ils mettent majoritairement en avant le fait qu’ils touchent une majorité de Français (50%, 75% voire 80%). La loi des grands nombres fait loi sur le marché publicitaire. Pourquoi ?

Sans puissance, la maitrise n’est rien

Blog-HD-tailorisreach2Et, oui la puissance d’un site est certainement le nerf de la guerre dans notre écosystème publicitaire. Les annonceurs ou les agences n’attachent pas toujours de l’attention quand un site n’a pas atteint un certain seuil d’audience. La taille est critique. C’est un pré-requis pour exister vraiment sur le marché publicitaire. Il est donc nécessaire de tout mettre en oeuvre pour être dans le peloton de tête de votre univers de concurrence. Aujourd’hui, en dessous de 5M de visiteurs uniques par mois, vous avez beaucoup plus de mal à assurer une croissance forte.

Devant les GROS GAFAM, les sites jouent sur l’union en déduplicant (la déduplication -également appelée factorisation ou stockage d’instance unique- est une technique de stockage de données, consistant à factoriser des séquences de données identiques afin d’économiser l’espace utilisé.) leurs audiences pour obtenir une couverture plus forte de la population. La couverture dans le jargon du médiaplanneur est le nombre d’individus qui ont été touché au moins une fois dans un dispositif média. C’est aussi pour les média le nombre de visiteurs qui viennent au moins une fois sur un des sites du package au cours du mois . Telle la grenouille qui voulait devenir aussi grosse que le boeuf. C’est posture est psychologique mais totalement inutile pour garantir des performances face à des GROS qui ont l’avantage d’avoir une seule marque à faire valoir vs les autres. Faire valoir sa couverture maximal est un artifice marketing mais pas représentatif de la performance d’un dispositif.

La richesse est Tailleur (ailleurs)

Blog-HD-tailorisreach3Bien que la puissance soit un facteur d’identification, la performance doit être accompagné d’un contexte favorable. Le contexte c’est toute l’alchimie de la communication digitale (et pas seulement). Ce n’est pas qu’une question d’environnement et l’emplacement mais aussi l’état d’esprit du prospect, du visiteur. Ce dernière point n’est pas simple à identifier et à anticiper. C’est ce qui fait que la performance n’est pas une science infuse, bien que les modèles mathématiques puissent apporter une garantie dans la transformation des actions.

Tailler les données pour en sortir des contextes plus favorables c’est un des enjeux de la communication digitale. D’ailleurs toutes les structures du marché qui proposent de la performance travaillent énormément les données et les messages via la DCO (Dynamic creative Optimization). La complexité pour les annonceurs réside dans l’hétérogenéïté des solutions  ad hoc de gestion de la performance.

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